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Bilan
de l'OCDE sur l'éducation dans le monde
Dans
son dernier rapport "Regard sur l'éducation",
publié tous les deux ans, l'OCDE fait le point
sur
l'éducation dans le monde :
NB
: l'enseignement tertiaire désigne l'enseignement
universitaire.
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Les
dépenses d'éducation pour le tertiaire
en hausse
"La progression des dépenses d'éducation dans les
années 90 concerne essentiellement l'enseignement tertiaire
(autrement dit, les formations universitaires et les
autres types d'études d'un niveau supérieur à celui
du second degré). Les dépenses publiques d'enseignement
tertiaire ont augmenté de 20 pour cent, en moyenne,
et de plus de 40 pour cent en Autriche, en Espagne,
en Irlande, au Portugal et au Royaume-Uni. Dans de nombreux
pays, toutefois, les effectifs du tertiaire se sont
accrus à un rythme plus rapide que les dépenses, surtout
au Portugal et au Royaume-Uni (voir graphique)."
(Extrait de la synthèse OCDE)
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Le
financement de l'éducation
"Si
le secteur public demeure le principal financeur de
l'éducation, les sources privées de financement prennent
en charge pas moins de 23 pour cent des dépenses totales
des établissements d'enseignement tertiaire. En Australie,
en Espagne, en Hongrie, en Irlande et au Royaume-Uni,
la part du secteur privé a augmenté de 50 pour cent
ou plus entre 1990 et 1997. Toutefois, la part des sources
privées dans le financement des dépenses des établissements
d'enseignement tertiaire varie beaucoup selon les pays
: alors qu’en Corée, au Japon et aux Etats-Unis, cette
part oscille à présent entre 50 et 75 pour cent des
dépenses totales, elle ne représente que 10 pour cent
ou moins en Allemagne, au Danemark, en Islande, en Norvège,
au Portugal et en Suède." (Extrait de la synthèse
OCDE)
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Un
niveau de quaification qui s'élève
"Les
jeunes sont scolarisés pendant seize ans en moyenne,
quatre sur cinq atteignant le deuxième cycle du secondaire,
et près d'un jeune sur quatre achève des études de niveau
universitaire : les inscriptions ont augmenté de plus
de 20 pour cent entre 1990 et 1997 dans tous les pays
sauf cinq et de plus de 50 pour cent dans huit pays.
En moyenne, cependant, un tiers environ de tous les
étudiants qui entrent à l'université en sortent sans
diplôme."
La situation varie conséidérablement selon
les pays "Alors
qu'en Norvège, en Nouvelle-Zélande, aux Pays-Bas et
au Royaume-Uni plus d'un tiers des jeunes sont à présent
titulaires de titres universitaires, moins d'un sur
six achève des études à ce niveau en Allemagne, en Autriche,
en Italie, au Mexique, dans la République tchèque, et
en Turquie." (Extrait de la synthèse OCDE)
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Les
formations qualifiantes bien cotées
Si leur nombre reste plus faible que les
formations théoriques - sauf au Danemark, au
Japon, en Corée et en Nouvelle-Zélande,
où 30% des étudiants ont choisi ces études
plus courtes, équivalant aux BST ou DUT (contre
11,7%)- l'OCDE prévoir qu"un jeune d'aujourd'hui
sur cinq accèdera à des programmes d'enseignement
tertiaire professionalisé".
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Essor
de la formation tout au long de la vie
L'Australie, la Hongrie, la Nouvelle Zélande
ainsi que les pays nordiques sont des pionniers en la
matière. Au Danemark et en Norvège, "plus
de la moitié des étudiants s'inscrivent
pour la première fois dans des programmes universitaires
après l'âge de 22 ans."
En Islande et en Norvège, "plus de 20%
des étudiants s'inscrivant pour la première
fois ont 27 ans et plus".
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Internet
à l'école, la France bonnet
d'âne
En
1998-1999, seulemnt 58% des collégiens et des
73% lycéens étaient inscrits dans des
établissements reliés à Internet.
A cela plusieurs causes : le manque de matériel, la
difficulté d'intégrer l'informatique à la pratique pédagogique
mais aussi le manque de connaissances des enseignants.
La France apparaît très touché par ce problème
: 85 % des collégiens fréquentent un établissement où
les faibles compétences du corps professoral constituent
un obstacle majeur à l'utilisation d'Internet.
Face au lent démarrage de formations organisées,
les contacts informels entre collègues restent le meilleur
moyen pour les profs de se mettre au niveau.
Pour
en savoir plus : le dossier Enseignement
en ligne
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