|
Assurer
la qualité des systèmes d'informations
sur les performances et la fiabilité des données
Extraits
du rapport d'information (326) Information économique
aux États-Unis
du Sénateur Joël Bourdin. |
LE
GENERAL ACCOUNTING OFFICE (GAO) AMERICAIN

DES
MISSIONS DIVERSIFIÉES
1. Un objectif général :
favoriser l'efficacité et la transparence de l'administration
fédérale
La palette de ses activités est donc extrêmement
étendue : à grands traits, les missions
du GAO pourraient correspondre à celles qui sont exercées
en France non seulement par la Cour des Comptes, mais aussi,
pour partie, par les corps d'inspection de l'Etat (notamment
l'inspection générale des finances, l'inspection
générale de l'administration et l'inspection
générale des affaires sociales), par le service
du contrôle d'Etat, par les conseillers juridiques des
ministères, voire par la direction du budget et la
direction générale de la comptabilité
publique, et par le Commissariat général du
Plan, entre autres.
« le GAO existe pour aider le Congrès à
remplir ses responsabilités constitutionnelles et pour
soutenir les efforts d'amélioration de la performance
et l'accountabililty du gouvernement fédéral,
pour le bénéfice du peuple américain ».
Cette définition souligne toutefois deux facettes intéressantes
de l'activité du GAO :
En premier lieu, le GAO est une agence du Congrès
mais qui n'est pas exclusivement au service du Congrès :
le GAO joue aussi un rôle de normalisation et de conseil
au profit de l'administration fédérale, d'une
part ; le GAO se considère aussi comme directement
au service du peuple américain, ce qui suppose
que le GAO puisse conduire des travaux de sa propre initiative
et que ses rapports soient publics, d'autre part.
En second lieu, l'une des missions essentielles du GAO est
de favoriser l'accountability de l'administration fédérale.
Il s'agit là d'un concept essentiel dans la culture
anglo-saxonne, qui trouve un écho en France dans les
article 14 et 15 de la Déclaration des droits de l'homme
et du citoyen de 1789, selon lesquels « tous
les citoyens ont le droit de constater par eux-mêmes
ou par leurs Représentants la nécessité
de la contribution publique, de la consentir librement, d'en
suivre l'emploi et d'en déterminer la quotité,
l'assiette, le recouvrement et la durée »
et « la Société a le droit de demander
compte à tout agent public de son administration ».
Ce concept est pourtant en pratique largement étranger
à la culture latine et à notre vision de l'Etat,
au point qu'il n'existe aucun terme correspondant en français.
La notion d'accountability (ou « reddition
de comptes ») procède en effet de la combinaison
d'un principe négatif, selon lequel il faut se méfier
de l'Etat, et d'un principe positif, selon lequel l'Etat et
les responsables publics sont entièrement et directement
au service du citoyen.
En conséquence, les administrations publiques et les
responsables publics doivent continûment rendre compte
de manière détaillée de leur gestion,
afin que les citoyens puissent la contrôler, d'une part,
avoir confiance, d'autre part. La notion d'accountability
mêle ainsi l'idée de transparence et l'idée
de responsabilité des décideurs, et est
d'ailleurs parfois en français par l'un ou l'autre
de ces termes. Il s'agit là toutefois d'une traduction
imparfaite, tant les deux termes sont liés : la
mise en jeu de la responsabilité suppose une parfaite
transparence.
Sous ces réserves, et dans un souci de simplification
et de comparaison, on peut toutefois regrouper les activités
du GAO en cinq grands pôles fonctionnels : le contrôle
financier et le conseil juridique, la production de normes
et de conseils en matière de comptabilité publique,
l'audit des administrations, des systèmes d'information
et des politiques publiques, l'évaluation des politiques
publiques, enfin, l'expertise des choix publics.
2.
Le contrôle financier et le conseil juridique
En premier lieu, le Conseil général (General Counsel)
du GAO examine les réglementations proposées
par les agences fédérales que l'Office of
Management and Budget identifie comme étant des
réglementations importantes (« major rules »).
Le GAO prépare ainsi un « rapport »
sur chacun de ces textes (de l'ordre d'une dizaine par mois),
sous quinze jours à compter de leur publication au
« registre fédéral » ou
de la réception d'une copie par le GAO Le GAO joue
ainsi un rôle qui s'apparente au premier abord au rôle
exercé en France par Conseil d'Etat pour l'examen des
décrets en Conseil d'Etat. [...]
En second lieu, le Comptroller General du GAO rend chaque mois
plusieurs avis aux départements et aux agences
de l'exécutif sur la légalité
de certaines dépenses. Ces avis sont publics.
[...]
3.
L'audit des comptes publics, de la gestion publique et des
systèmes d'information publics
Dès
sa création en 1921, le GAO s'est vue confier la responsabilité
d'étudier (« investigate »)
la collecte, le paiement et l'utilisation des « fonds
publics », entendus comme les fonds fédéraux.
[...]
Ces tâches consistant à améliorer le contrôle
exercé par le Congrès et par les citoyens sur
les dépenses publiques fédérales représentent
ainsi toujours la principale mission assignée au GAO
Cette mission emprunte toutefois aujourd'hui des voies très
différentes de celles de la première moitié
du vingtième siècle : le GAO est en effet
progressivement passé du contrôle formel des
pièces comptables à l'audit d'ensemble des administrations,
des programmes et, de plus en plus, des systèmes d'information
publics.
Le GAO réalise ainsi près d'un millier de
rapports par an.
Le guide méthodologique relatif à l'audit des
administrations publiques (Government auditing standards)
distingue a priori deux types d'audit :
- des audits comptables et financiers, destinés
à valider l'information comptable et financière
produite par l'entité auditée, à vérifier
la régularité de ses procédures comptables
et financières et à passer en revue ses dispositifs
de contrôle interne ;
- des audits de performance, eux même subdivisés
entre audits de l'efficience d'administrations publiques et
audits de politiques publiques.
Selon le guide méthodologique précité,
les audits de l'efficience des administrations publiques peuvent
notamment examiner si les entités auditées se
procurent leurs fournitures au moindre coût, protègent
et entretiennent efficacement leur patrimoine, évitent
les doublons et les tâches inutiles, mettent en oeuvre
des procédures efficientes, utilisent des ressources
optimales, tant en main d'oeuvre qu'en capital, respectent
la législation et la réglementation en vigueur,
disposent de systèmes de management et de contrôle
adéquats, enfin ont développé des indicateurs
de performance pertinents et fiables.
De même les audits de politiques publiques (programs)
peuvent s'attacher à examiner si les objectifs d'une
politique publique nouvelle ou en cours sont pertinents, à
établir dans quelle mesure une politique publique est
efficace (c'est à dire atteint ses objectifs), à
étudier l'efficience d'une politique publique (c'est
à dire le rapport de son efficacité aux ressources
utilisées), à identifier les facteurs de sous-performance,
à vérifier si les responsables de la mise en
oeuvre d'un politique publique ont bien étudié
les solutions alternatives, à rechercher si une politique
publique complète, duplique, interagit ou s'oppose
à d'autres politiques publiques, à vérifier
le respect de la législation et de la réglementation
en vigueur, à contrôler les systèmes de
management et de contrôle d'une politique publique,
enfin à vérifier l'existence d'indicateurs de
performance fiables et pertinents.
En pratique, les audits conduits par le GAO, à l'instar
de ceux réalisés en France par la Cour des Comptes
et par les corps d'inspection de l'Etat, combinent le plus
souvent audits comptables et financiers et audits de performance,
et s'attachent à répondre à plusieurs
des questions précédentes. [...]
Les rapports d'audit du GAO comportent presque systématiquement
de nombreuses recommandations. Selon le rapport annuel
du GAO pour 1999, près de 70 % de ces recommandations
sont acceptées et mises en oeuvre par les entités
contrôlées dans les quatre ans qui suivent, et
parfois même avant la fin de la mission. Il s'agit là
d'un pourcentage beaucoup plus élevé que celui
habituellement retenu pour les observations de la Cour des
Comptes ou pour les propositions des rapports des inspections
de l'Etat. A titre d'exemple, l'Inspection générale
de l'administration de l'éducation nationale (IGAEN)
estimait dans son rapport public pour 1998 qu'un cinquième
seulement de ses rapports étaient suivis d'effets.
[...]
L'apparente efficacité des rapports du GAO peut
s'expliquer en partie par des différences organisationnelles
et institutionnelles. En effet, il semble a priori
plus facile au GAO de proposer des réformes législatives
et /ou d'aller « vendre » ses rapports
auprès de membres du Congrès.
En outre, le GAO exerce un suivi systématique
de la mise en oeuvre de ses recommandations, alors que ce
suivi est relativement récent, sinon embryonnaire en
France. De plus, le GAO, parce qu'il définit librement
son programme de travail peut revenir après deux ou
trois ans pour vérifier la mise en oeuvre de ses recommandations.
Par ailleurs, les responsables des administrations qui ne
mettent pas en oeuvre les recommandations du GAO sont soumis
à l'opprobre de la presse et du public, puisque les
rapports du GAO sont publics, et surtout sont susceptibles
d'être « mis sur le grill » lors
d'auditions au Congrès. Enfin, ces administrations
courent le risque que le Congrès réduise leurs
crédits ou légifère directement pour
les contraindre à mettre en oeuvre les préconisations
du GAO. [...]
Quoi qu'il en soit, le GAO réoriente actuellement ses
activités d'audit et de contrôle dans trois directions
principales.
En premier lieu, le GAO développe ses capacités
d'audit organisationnel des administrations
publiques, afin d'appuyer les efforts du gouvernement
fédéral pour renforcer l'efficience du management
public. En particulier, la législation contraint désormais
les agences fédérales à établir
et à publier des programmes stratégiques
pluriannuels qui sont passés en revue par le GAO.
En second lieu, le GAO revient quelque peu à ses missions
originelles d'audit comptable. En effet, comme le souligne
le programme stratégique du GAO, l'amélioration
de la gestion des administrations publiques nécessite
des systèmes d'information comptable à la fois
fiables et transparents. Dans cette perspective, le GAO développe
ses audits de l'organisation comptable et financière,
ainsi que du contrôle financier interne des administrations
publiques. Cette compétence de contrôle des
contrôleurs est relativement ancienne, puisqu'elle
trouve son origine dans le Budget and Accounting Procedures
Act de 1950. Il s'agit là toutefois d'une particularité
institutionnelle notable : à ce jour, ni la Cour
des Comptes, ni les commissions des finances des assemblées
n'ont ainsi contrôlé en France le fonctionnement
et l'organisation du contrôle d'Etat ou des corps d'Inspection
de l'Etat. [...]
D'un point de vue institutionnel, ces travaux du GAO s'apparentent
aux observations de la Cour des Comptes sur l'exécution
des lois de finances en France.
La perspective retenue par le GAO est toutefois différente.
En effet, le GAO privilégie l'examen du bilan des administrations
publiques, plutôt que celui des flux de recettes et
de paiements. En outre, comme le montre l'encadré ci-dessous,
le GAO s'attache en l'espèce moins au détail,
qu'à l'organisation d'ensemble des systèmes
de contrôle et d'information des administrations publiques,
notamment des systèmes informatiques.
A cet égard, le GAO semble en avance par rapport aux
corps de contrôle français, où le développement
de capacités d'expertise en matière de systèmes
d'information est très récent et parfois encore
embryonnaire : dans son rapport annuel pour l'an 2000,
la Cour des Comptes indique ainsi poursuivre l'objectif stratégique
consistant « à se doter d'une capacité
de contrôle des systèmes d'information ».
[...]
4.
La production des normes de comptabilité publique
[...]
les diverses institutions de contrôle des administrations
publiques disposent ainsi depuis 1972 d'un corpus méthodologique
commun, public et opposable, ce qui n'est pas le cas en France.
En effet, si la Cour des Comptes et les principaux corps d'inspection
de l'Etat ont récemment développé des
guides méthodologiques internes, accessibles sur leurs
sites intranet, qui beaucoup plus détaillés
et beaucoup plus opérationnels que ne le sont les GAGAS
publiés par le GAO, ces guides ne sont ni communs,
ni publics, de sorte que les entités contrôlées
s'estiment parfois dans un flou quant aux droits et aux devoirs
des équipes qui les contrôlent. [...]
5.
L'évaluation des politiques publiques
Le
GAO est surtout connu en France pour ses activités
d'évaluation des politiques publiques. [...]
En fait, même si le GAO, à l'instar de la Cour
des Comptes ou des corps d'inspection de l'Etat, étudie
l'efficacité et l'efficience des politiques publiques
dans le cadre de ses missions d'audit et de contrôle,
l'évaluation des politiques publiques au sens scientifique
du terme (par exemple au sens des évaluations réalisées
en France par le Conseil national de l'évaluation),
ne mobilise que quelques pourcents des moyens du GAO.
Avant la récente réorganisation du GAO en divisions
thématiques assistées par des équipes
support, la division spécialement chargée de
l'évaluation et de la méthodologie au sein du
GAO ne comprenait ainsi « qu'un peu »
moins de 80 chercheurs, et ne publiait « qu'une »
petite vingtaine de rapports par an, soit 1 à 2 % des
rapports du GAO.
Les rapports d'évaluation réalisés par
le GAO sont toutefois extrêmement divers, tant par leur
nature (évaluations ex ante de programmes proposés
ou adoptés par le Congrès, évaluation
de politiques publiques en cours, évaluations de politiques
publiques ex post, voire évaluations des évaluations
conduites par les départements ministériels),
que par leurs sujets (depuis les programmes d'armements et
la politique de lutte contre la drogue, jusqu'aux prestations
sociales en faveur des personnes âgées).
Ces rapports d'évaluation se distinguent notamment
des rapports d'audit et de contrôle en ce qu'ils proposent
rarement des recommandations de fond et, sauf en matière
de gestion administrative des programmes en cours, se contentent
plutôt d'identifier les effets des politiques publiques
étudiées et, le cas échéant, « le
pour et le contre » de solutions alternatives.
Selon le GAO, ces rapports d'évaluation ont toutefois
conduit à des inflexions majeures en matière
de politiques publiques, comme l'arrêt de la production
de bombes chimiques aux gaz neuro-toxiques, le développement
de programmes d'aide aux jeunes sans domicile fixe ou le vote
de lois fédérales fixant un âge minimum
pour la consommation d'alcool.
En outre, l'accumulation des rapports d'évaluation
de politiques publiques par le GAO (plus de trois cents depuis
1980), ainsi que le recensement par le GAO des rapports d'évaluation
réalisés par d'autres institutions, constituent
aujourd'hui un corpus méthodologique précieux,
ainsi qu'ensemble de références permettant souvent
de prédire rapidement les principaux effets potentiels
de nouveaux programmes.
6. L'expertise des choix publics
et la prospective
Au-delà
de ses missions réglementaires, et de ses missions
de contrôle et d'évaluation, le GAO joue un rôle,
méconnu en France, mais essentiel, d'expert
au service du Congrès. Cette expertise prend non seulement
la forme de rapports écrits (les « livres
bleus »), mais aussi de la préparation de
notes, de briefings à destination des staffers
des commissions et des parlementaires, et d'auditions de responsables
du GAO par les commissions et sous-commissions du Congrès.
Le GAO exerce ainsi, en amont des débats législatifs,
une mission de veille et de prospective. En particulier,
le GAO réalise, soit à la demande du Congrès,
soit de sa propre initiative, des rapports relatifs à
des problèmes de long terme, comme les conséquences
du vieillissement démographique, en s'efforçant
à la fois d'anticiper les besoins futurs du Congrès
et d'adopter le cas échéant une perspective
plus longue que celle qu'auraient spontanément adoptée
des parlementaires. [...]
Par
ailleurs, le GAO intervient plus directement comme expert
au cours de la procédure législative proprement
dite.
En effet, les services du GAO sont susceptibles d'évaluer,
dans des délais relativement brefs, les effets des
différentes options qui s'offrent au législateur
[ce fut le cas en 1999, lorsque le GAO a publié
un rapport relatif à l'évaluation de diverses
propositions du système de retraites], les résultats
étant présentés sous la forme de rapports
et/ou de briefings oraux formels (182 au total en 1999).
[...]
Au total, le GAO est beaucoup plus proche du législateur
que ne le sont, en France, la Cour des Comptes et surtout
les corps d'inspection de l'Etat.
UNE
INSTITUTION AU SERVICE DU PUBLIC
1. Une institution au service du citoyen
Le
GAO se considère aussi bien au service du Congrès
que des citoyens : le GAO se présente ainsi
sur son site internet comme une agence qui travaille « pour
le Congrès et le peuple américain ».
Cette attitude procède d'une double conviction :
les citoyens ont le droit à des politiques publiques
efficientes, d'une part ; la confiance des citoyens dans
les administrations publiques et la crédibilité
des politiques publiques reposent sur la transparence et sur
le contrôle de leur gestion, d'autre part.
Le GAO s'efforce ainsi non seulement d'améliorer l'efficience
des administrations fédérales, mais aussi d'accroître
leur transparence et de favoriser la mise en jeu de la responsabilité
des décideurs publics (c'est à dire au total
d'améliorer l'accountability des administrations
publiques).
En conséquence, les rapports du GAO sont en principe
publics, d'une part ; le GAO s'efforce d'en faciliter
la diffusion auprès du public, d'autre part.
2. Des rapports en principe publics
La
quasi-totalité des audits et des évaluations
sont rendus publics . Ne font exception à ce
principe de publicité que les rapports classés
secret défense parce qu'ils contiennent des informations
sensibles, et les rapports qui contiennent des informations
dont la diffusion est interdite par la loi. Dans ce cas, le
GAO s'efforce toutefois de publier une version expurgée,
ou, au minimum un résumé des rapports concernés.
Ce principe de publicité s'enracine d'ailleurs à
la fois dans la tradition américaine de transparence
des administrations publiques, et dans la culture d'audit
du GAO Rappelons en effet que les cabinets d'audit du secteur
privé, qui ont servi de modèle au GAO et qui
lui ont donné nombre de ses dirigeants dans les années
1950 et 1960, ont l'obligation de présenter leurs travaux
aux dirigeants des entreprises auditées, ce que le
GAO transpose en estimant qu'il a le devoir de présenter
ses travaux au peuple américain.
3. Des efforts de diffusion publique
Le
GAO s'efforce en outre de faciliter la diffusion de
ses rapports auprès du grand public.
Tous les rapports du GAO, intellectuellement très accessibles,
peuvent être commandés sur support papier non
seulement par courrier, mais aussi par e-mail, par fax et
à partir d'un téléphone à touches.
La premier exemplaire de n'importe quel rapport ou compte-rendu
d'audition du GAO est gratuit. Cela part du principe que les
rapports administratifs sont la propriété du
contribuable qui n'a pas à payer deux fois pour exercer
son droit de contrôle sur les administrations publiques.
Les rapports du GAO sont également disponibles (à
partir des rapports réalisés en 1996) sur le
site internet du GAO (http ://www.gao.gov), en version
intégrale et en version résumée. Ce site
internet est actualisé quotidiennement. De même,
les auditions de responsables du GAO devant les commissions
du Congrès sont disponibles sur le site internet du
GAO, le plus souvent sous 24 heures.
Le GAO publie également sur support papier, comme sur
support électronique des listes mensuelles (The
Month in Review) et annuelles de ses travaux, classés
par thème et brièvement résumés.
En outre, le GAO publie chaque année sur support papier
plusieurs synthèses de ses travaux, ainsi que le rapport
annuel du Comptroller General qui, à l'instar
du rapport annuel de la Cour des Comptes, propose un survol
des travaux du GAO au cours de l'année écoulée,
ainsi qu'un résumé de ses principaux rapports,
mais qui s'efforce aussi d'identifier les principales contributions
du GAO à l'amélioration de la gestion publique.
Enfin, le GAO publie également un rapport annuel sur
celles de ses recommandations qui, pour diverses raisons,
n'ont pas été suivies d'effets.
|