La
Petite Bibliothèque de l'emploi
Quand
les autruches releveront la tête, 1995, Ed. Robert Laffont, 98
frs
" le chômage n'est pas autre chose qu'une panne des
circuits d'échange, panne dont la
faute n'incombe en rien aux principes de l'économie de
marché ni aux entrepreneurs, la cause c'est l'accumulation
de contraintes réglementaires et fiscales dont l'effet
est de démotiver massivement les créateurs, d'entraver
la liberté du travail et la liberté d'échange
" Le
chapitre emploi de ce livre pose les vrais problèmes
et ébauche les bonnes réponse au problème
de l'emploi en France |
Paul
Fabra : Le diable et le chômage, éd. Economica, 1998,
175F
On a tout tenté
pour vaincre le chômage, a dit un jour le précédent président de
la République. A cette affirmation, l'auteur de ce recueil répond
: on a tout essayé sauf la voie qui conduit au plein emploi. La
croissance du PNB ne décrit qu'une croissance du chiffre d'affaires
de la Maison France. Ce n'est pas en soi une garantie de l'augmentation
de l'emploi. Encourager la consommation en vue de favoriser l'embauche
a pour seul résultat de creuser le déficit des finances publiques
et, donc, d'aggraver la situation. Tant le volume de l'emploi que
le niveau des salaires et la plus ou moins grande stabilité des
contrats de travail sont fonction d'une variable absente des comptes
nationaux et des modèles économétriques sur quoi se fonde la politique
dite de l'emploi : le capital productif accumulé. Il est composé
du total des ressources en fonds permanents des entreprises. Ce
n'est pas d'abord aux salariés d'être flexibles. Quant aux différents
" partages " préconisés par l'Etat-démiurge, ce sont des slogans
trompeurs et pernicieux. Le partage des gains de productivité entre
les capitalistes et les salariés relève d'une économie corporatiste
tournant le dos à la concurrence. Le partage du travail par réduction
de sa durée n'est -au mieux ! - qu'un partage du chômage. La loi
sur les 35 heures est la répétition, sur une échelle plus ambitieuse,
des précédentes et désastreuses expériences qualifiées sans frémir
de " gestion de la population active ". Ce livre recueille les articles
de l'auteur parus dans Les Ecos et dans le Monde |
|
Octave
Gélinier : Les 40 idées fausses qui freinent la
France, éd. Maxima / PUF, 1998, 98F
Non, le monde ne va pas de
plus en plus mal. Non, contre le chômage on n'a pas tout essayé.
Non, le travail ne tend pas à disparaître. Non, la flexibilité
ne désavantage pas les salariés. Non, le travail n'est pas un
gâteau à partager. Dans ce livre, Octave Gélinier va à l'encontre
des discours politiquement corrects. Démontant les 40 idées fausses
qui freinent l'économie française, il montre que la vraie croissance
est à notre portée si l'on accepte de laisser leurs chances aux
" entreprenants ".
|
|
Bernard
zimmern : A tout fonctionnaire son chômeur, éd. Odilon
Média, 1998
"
Témoignage décapant d'un X-ENA-inventeur-entrepreneur A coté des
livres récents qui mettent en cause la gesion française de l'économie
et du chômage, celui de Bertrand Zimmern apporte une contribution
irremplaçable tenant à la singularité de son auteur, qui lui permet
une exceptionnelle liberté d'expression. Articulé autour du "chomage
à la française" le message de B Zimmern se situe dans la ligne
de la pensée libérale " Octave Gélinier
|
Emploi
: le grand mensonge, éd. Pocket,1997, 42F
"
La crise ", voilà le grand mensonge qui sert depuis plus de 20 ans
à justifier l'inexorable montée du chômage. En réalité, le problème
est bien plus culturel qu'économique. Inutile d'incriminer le choc
pétrolier ou la mondialisation des échanges : les vrais responsables
sont parmi nous. Michel Godet accuse ceux qui abusent de leur pouvoir
pour préserver leurs privilèges : l'Etat, le patronat et les syndicats;
et dénonce tous les archaïsmes d'une société malade de son passé.
Comment peut-on espérer entrer dans le troisième millénaire avec
les institutions et les conventions collectives de l'après-guerre
? Le chômage n'est pas une fatalité. Il est temps de commencer à
penser à l'avenir autrement, de changer les règles du jeu social
et de procéder à un nouveau partage des richesses et du temps. L'emploi
est mort. Vive l'activité |
Jacques
garello, Pour
en finir avec le chômage, numéro spécial
de la revue des études humaines, 1996, 50F
" Le chômage
n'est pas une fatalité. Pourtant toutes les politiques menées
en France depuis 20 ans ont échoué visiblement : mais
le chômage est - il du ressort de la politique et les gouvernants
peuvent - ils faire autre chose que ce qu'ils ont fait de tout temps
? Je soutiens la thèse de l'impuissance et même de
la nocivité de la politisation. Cessons d'attendre le salut
de l'intervention miraculeuse de l'homme ou du parti providentiel
! Pourquoi je pousse un véritable cri d'indignation : il
est sacndaleux de condamner 4 millions de Français dont un
million de jeunes, à l'inactivité et à l'exclusion,
alors même qu'un peu de modestie, de lucidité et de
courage suffiraient." Jacques Garello. Ce numéro spécial
contient entre autres des articles Pascal Salin, Florin Aftalion
... |
 |
Le
talent qui dort : la France en panne d'entrepreneur
éd. Seuil, 1996, 120F
Depuis
une vingtaine d'années, nous vivons une révolution
planétaire due à l'ouverture des frontières,
à l'explosion de l'informatique et des communications de
masse. Un bouleversement de même ampleur que la révolution
industrielle au XIX ème siècle. Chaque individu
pourrait être de plus en plus autonome et entreprenant.
c'est un défi passionnant. Pourtant, la France, qui regorge
de richesses et de brillants cervaux, n'arrive pas à prendre
ce virage : elle semble terrifiée par la peur du changement.
Comment expliquer que notre pays entre ainsi dans le futur à
reculon en proie à une sorte de dépression nerveuse
collective ? Pour l'auteur, l'école - et les grandes écoles
- sont en cause. Nous formons des théoriciens, des matheux,
des gestionnaires, des cadres d'état - majors alors qu'il
nous faudrait des esprits concrets, pratiques, souples et proches
du terrain. Il es résulte une société frileuse
où l'Etat régente tout et où les citoyens
renoncent à faire preuve d'initiative. La France est une
société qui ne sème plus. Bourrée
de talent qui dorment
|
Hubert
Landier : Dessine-moi une vie active, éd. Village
mondial, 1995, 132F
Hubert Landier est Directeur de la revue Management et Conjoncture
sociale; au fil d'une dizaine d'ouvrages dont certains ont été traduits
en plusieurs langues, il s'est imposé comme l'un des meilleurs experts
français de l'organisation humaine des entreprises et des rapports
de travail. Dans cet ouvrage, l'auteur développe l'idée
selon laquelle, nous sommes d'ores et déjà, au-delà de la "société
salariale" ; seul le poids des habitudes et la résistance des notables
(hauts fonctionnaires, dirigeants syndicaux, etc.) nous empêchent
d'en tirer les conséquences et d'imaginer les solutions qui permettraient
de dépasser l'alternative entre emploi et chômage. Comment transformer
la crainte de la précarité en une vie active fondée sur la mobilité
et le progrès personnel?
|
Jacques
Bichot , Plein emploi, les grands moyens, éd. l'Hermes, 1995,
128F
Frédéric
Bastiat : Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas, édition
Romillat, 1990, 55F
Texte précédé d'une table ronde animée par Alain Madelin, ancien
ministre de l'économie et des finances ; Florin Aftalion, Professeur
d'économie ; Gilbert Fournier, Président du Club F. Bastiat de
Grenoble ; Jacques Garello, Professeur d'économie ; Henri Lepage,
Délégué général de l'Institut Euro 92 ; Pascal Salin, Professeur
d'économie. Oublié en France, Frédéric Bastiat est considéré aux
Etats-Unis comme un auteur de première importance.Son pamphlet,
"La Loi", y a été diffusé à plus d'un million d'exemplaires. Vous
trouverez dans cet ouvrage des pensées très éclairantes
et avant gardiste sur le thème de l'emploi et du travail.
dans le site , on peut lire en lire des extraits dans le site
bastiat.org/fr/
|
|
Michel
Drancourt, La fin du travail, éd. Hachette / pluriel, 1990,
39F
Dans
tous les pays développés, le travail se transforme, le temps de
travail se réduit. A quoi consacrer la vie en dehors du travail
? Aux loisirs ? A la formation? A sa famille? A soi-même? Et si
les citoyens s'occupaient enfin de leurs affaire? Parti de l'analyse
des révolutions et des défis du travail cet essai incisif invite
à une nouvelle organisation du temps et à de nouvelles formes
de participation politique.
|
Sommaire
Emploi
Accueil
Démocratie Libérale
|