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Inactivité
et retour à l'emploi
Tout
le monde reconnaît aujourd'hui ce que les libéraux n'ont
cessé de dire depuis 30 ans. Nos sytèmes d'assistance ont
fini par se retourner contre ceux qu'ils entendaient aider en enfermant
des familles entières dans la dépendance, créant
de véritables" trappes à pauvreté".
Pour rendre plus attractif le retour à l'emploi, les libéraux
proposent l'instauration d'un minimum garanti par un complément
sur la feuille de paie, inspiré de l'impôt négatif.
Mais il existe aussi des chômeurs de longue durée des personnes
qui peuvent difficilement retrouver leur insertion dans les entreprises.
C'est pourquoi les libéraux proposent de transformer chaque fois
qu'on le peut le revenu minimum d'insertion en activité minimum
rémunérée.
Les libéraux proposent
une activité minimum rémunérée
Chaque fois qu'on le peut transformons les revenus d'assistance en revenus
d'activité. Pour cela, il faut décentraliser les revenus
minimum d'assistance.Ce qui permettra aux collectivités locales
de les transformer, voire de les compléter, pour rémunérer
des activités au service de la vie locale ou d'initiatives pour
l'emploi.
un revenu minimum garanti par un complément
sur la feuille de paie
Pour rendre
plus attractif le retour à l'emploi et favoriser le développement
d'activités nouvelles, les libéraux proposent qu'en cas
de reprise d'activité, soit garanti un revenu minimum familial
annuel. Les aides publiques viendront alors compléter de façon
dégressive les revenus du travail.
Un tel revenu minimum garanti permettra en outre de simplifier et de
transformer un certain nombre d'allocations sociales dans un complément
familial directement versé sur la feuille de paie.

L'impôt négatif, mode d'emploi
| Aujourd'hui
en France, les personnes sans revenus reçoivent une allocation
minimum de subsistance, le RMI (revenu minimum d’insertion). Pourtant
une telle forme d’aide sociale est propice à développer
une économie d’assistance, désincitative au travail.
En
effet, l’écart entre le RMI, revenu d’assistance, et le SMIC,
revenu du travail, est trop faible pour encourager les bénéficiaires
de l’assistance à chercher un emploi. |
Réflexions
- propositions des libéraux pour en savoir plus
Reprendre
un emploi procure aujourd'hui un gain trop faible
Les
effets financiers de la reprise d'un emploi
Evolution du revenu net disponible
d'un chômeur indemnisé selon qu'il reprend ou pas un emploi
Etranger, comment font les autres ?
La plupart des pays européens ont mis en place des politiques destinées
à "valoriser le travail" en réaffectant les fonds actuellement utilisés
pour le paiement des allocations à la réduction du coût de l'embauche
de travailleurs dans des emplois à faible productivité et/ou à l'augmentation
du revenu des personnes qui acceptent un emploi à bas salaire. Dans le
même temps, ces politiques contribuent à réduire le montant de la
dépense publique affectée à l'aide des personnes sans emploi.
Le
système d'allocation chômage et les autres revenus d'inactivité
en Europe
L'assurance-chômage
à l'étranger
Les
politiques actives du marché du travail à l'étranger
Il
faut refonder notre assurance chômage
Chiffres
clés de l'assurance-chômage
Mode
d'emploi
Le
plan d'aide au retour à l'emploi
L'indemnisation
du chômage avec l'AUD
Le
contrôle de la recherche d'emploi
Point de vue des libéraux
Les sites utiles
Le
nouveau contrat social des libéraux (format PDF)
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Menace sur le paritarisme
Après avoir refusé d'agréer
la première convention de l'assurance-chômage, le gouvernement
s'apprêterait à retourner une nouvelle fois leur
copie aux partenaires sociaux, faisant courir un risque majeur
au paritarisme.
Le 23
septembre dernier, les partenaires sociaux signataires de l'accord
du 14 juin, rejoints par la CGC, étaient parvenus à la
signature d'une nouvelle
convention relative à l'aide au retour à l'emploi et à l'indemnisation
du chômage, et avaient décidé de participer à
nouveau aux instances de l'Unedic, qu'ils avaient quittées
au mois de juillet.
Le gouvernement refuserait-il le dialogue social ?
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L'ANPE en question
Un allocataire
sur six au chômage en janvier 1998 avait un emploi neuf mois plus
tard.
Quand cet emploi a été obtenu grâce à l’ANPE, c’est deux fois sur
trois un emploi aidé (CES, CEC, stage rémunéré) ;
quand c’est l’allocataire lui-même qui l’a trouvé, cet emploi est
une fois sur quatre un CDI, une fois sur trois un CDD et seulement
une fois sur quatre un emploi aidé. (Insee, 2000)
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Pour en savoir plus :
Refondation
sociale et plein emploi par
Nicolas Baverez,
Le journal des Finances, semaine du 1er juillet 2000
Systèmes
de prestations et incitations au travail - Benefit Systems and Work Incentives,
ouvrage OCDE, 1999. Synthèses disponible en anglais pays par pays.
Combattre
l'exclusion : l'aide sociale au Canada et en Suisse , publication
de l'OCDE, oct.1999
Labour
Market Policies: New Challenges - Policies for Low-Paid Workers and Unskilled
Job Seekers (1997), document OCDE
Réussir
à faire embaucher des non-qualifiés ? Une
question de méthode. Celle baptisée IOD a fait ses preuves en privilégiant
les relations avec les employeurs plutôt que la « redynamisation des chômeurs
». Article paru dans Alternatives économiques n°182.
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