Manifestation contre la junte birmane
Opération "Ras la taxe !"
Photos de l'Université d'été
Clôture de l'Université d'été
Conseil national

Manifestation "Junte birmane, 12 ans ça suffit ! "
Paris, 18 septembre 2000

Les Jeunes de Démocratie libérale se sont associés à l'association Info-Birmanie afin de dénoncer le maintien au pouvoir d'une junte qui régente la vie des birmans depuis le 18 septembre 1988. Sa présidente, Annie Faure, prend la parole sur la Place de la République.

 


Le coordonnateur des Jeunes libéraux, Jean-Baptiste Lemoyne, apporte son soutien aux jeunes de la Ligue Nationale Démocratique de Madame Aung San Suu Kyi et demande une action énergique de la part de l'Union européenne.

Les parlementaires européens se mobilisent autour d'Alain Madelin afin de remettre à l'égérie du mouvement démocratique birman un Passeport pour la Liberté.

 

Opération "Ras la taxe ! " sur un péage de l'A6
Fleury en Bière, 17 septembre 2000

Pour dénoncer l'hypocrisie du gouvernement qui nous ment sur le prix du pétrole, les Jeunes libéraux ont profité de la journée du patrimoine pour animer un concert de klaxon sur la barrière de péage de Fleury en Bière, oeuvre architecturale post-moderne s'il en est. Les 3.000 visiteurs automobilistes ont approuvé le mot d'ordre des JL en klaxonnant à tout rompre pendant 30 minutes afin de réclamer la baisse de la taxe intérieure sur le produits pétroliers (TIPP).

 

Ici, deux agitateurs libéraux se sont hissés sur le toit du péage pour y planter leur revendication "Pour la baisse de la TIPP, klaxonnez". Les gentils gendarmes (GG) ne se sont pas encore rendus compte que les klaxons ne sont pas le fait d'un mariage mais d'une manif !

 

Pendant ce temps là, un deuxième commando envahit le tarmac de l'autoroute afin de sensibiliser les automobilistes à l'action des Jeunes libéraux en distribuant leur pétition nationale demandant au gouvernement une baisse significative des taxes prélevées par l'Etat sur les carburants.

 

Les photos de l'Université d'été
Le Coudray-Montceaux, 8-9 et 10 septembre 2000

L'accueil réservé aux participant(e)s est toujours souriant, dans toutes les circonstances, même après avoir travaillé jusqu'à 5 heures du matin ! Merci à toutes les bonnes volontés qui ont fait de cet évenement une véritable réussite.

 

Des orateurs toujours passionnants et passionnés ! Ici, Xavier Bettel, jeune député luxembourgeois livre aux Jeunes libéraux ses recettes pour gagner une élection. Il est vrai que nul n'est plus qualifié que lui puisqu'il a battu aux municipales l'ancien président de la Commission européenne, Jacques Santer...

 

Une salle remplie de jeunes libéraux, ces résistants à la pensé unique, qui n'ont en tête qu'un sul but : "militer, reconquérir ... et gagner !".

 

Clôture de la 1ère université d'été des Jeunes libéraux
Intervention de Jean-Baptiste Lemoyne
Le Coudray-Montceaux, 8-9 et 10 septembre 2000

Nous voici à nouveau tous réunis après deux journées de travail, de débats, d'ateliers de formation et de retrouvailles. Jérémy Michel a jeté les bases de ce premier grand rassemblement national des Jeunes libéraux, aujourd'hui c'est une réalité. Je tiens d'ailleurs à remercier tout particulièrement Alexandre Gelbard, Nicolas Message et Arnaud Jayet pour leur aide précieuse dans l'organisation de cet événnement.

En nous voyant, l'image du Camp des Saints cher à Jean Raspail me vient à l'esprit. Oui, nous sommes là 300 jeunes libéraux prêts à repartir dans nos régions respectives afin d'accomplir un véritable travail missionnaire. Assez de ce libéralisme brocardé ! Nous nous devons de devenir un mouvement véritablement jeune, populaire et libéral. Le plus dynamique de l'opposition. Bref, devenir le véritable aiguillon des mouvements de jeunes de droite. C'est possible, si chacun de nous s'engage. Nous avons des idées pour éclairer les débats actuels et envisager l'avenir. Bâtissons maintenant l'appareil militant pour porter ces débats et ces idées libérales au cœur de la société et française et particulièrement dans le milieu des jeunes, qu'ils soient lycéens, étudiants ou bien engagés dans la vie active.

En 18 mois, 5 élections auront lieu : municipales, cantonales, sénatoriales, législatives et présidentielle. C'est la première fois dans la vie de notre mouvement que nous avons tant d'échéances et si rapprochées. Sachons saisir cette occasion. Nous avons donné le meilleur de nous mêmes pour faire de cette première université d'été une réussite. Donnez vous à fond pour que nous soyions présents dans chaque village de France. L'équipe nationale est à votre disposition pour vous aider dans votre tâche militante. Appelez-nous, demandez nous des outils (maquettes de journaux, de site web, affiches des campagnes nationales…). Soyons des agitateurs d'idées et je dirai même des agitateurs tout court. Nous avons lancé une pétition nationale pour la baisse de la TIPP et organisé un concert de klaxons sous les fenêtres de Laurent Fabius, relayez ces actions et faites de même dans vos départements. Le mouvement " Ras la taxe ! " doit s'étendre.

Vous avez voté pour la déclaration la plus fumiste de l'année 2000. Sachez que c'est Jack Lang qui l'a emporté haut la main devant Dominique Voynet pour sa déclaration : " Il ne faut pas que les jeunes se bousillent la santé par la prise de saloperies ! Tant qu'à prendre de la drogue, autant qu'elle soit testée. La santé des jeunes est à ce prix !".

Quant au concours de slogan, sont arrivés égalité la fédération de l'Hérault avec " Jospin, l'effet qui se coule " avec celle du Bas-Rhin avec " Oui au quinquennat, non au con qu'on a ". Cherchez la personne visée…

Merci pour votre enthousiasme, et à l'année prochaine !

Intervention du délégué national à la jeunesse.
La Défense, le 1er juillet 2000

Mes chers amis,

Permettez moi en premier lieu de profiter de la tribune qui m'est offerte pour remercier l'ensemble des responsables départementaux des Jeunes libéraux, qui sur le terrain ont fait cette année, avec leurs équipes, un fabuleux travail. Plus de 450 débats se sont tenus dans les départements, plus de 500 journaux ont été rédigés, plus de 600.000 tracts ont été distribués. Ce sont aussi des dizaines de sites Internet qui ont été créés… D'autres chiffres pourraient encore venir appuyer leurs actions, preuve de leur volonté d'entreprendre. Qu'il en soient ici tous remerciés.

Ce n'est là qu'une première étape. Le début, je l'espère, d'une grande aventure dont nous mesurerons la portée très prochainement avec les élections municipales. Les Jeunes libéraux aspirent à la prise de responsabilité dans les communes, non pas à l'intérieur d'un ridicule quota de jeunes qui serait institué pour constituer les listes, mais bien parce qu'ils apporteront un plus.

On ne soulignera jamais assez leur courage, car il faut en avoir pour, aujourd'hui et à notre âge, adhérer à un parti politique. Il faut être un peu "maso" pour s'engager, dérangé pour choisir une formation de droite et complétement cinglé pour investir de son temps dans un parti… libéral.

Alors, à en croire ce que je viens de dire, les Jeunes libéraux, les JL comme on les appelle, ne serait qu'une congrégation de fous… Permettez moi de penser le contraire. Ce n'est pas la folie qui anime ces jeunes, mais plutôt l'audace. L'audace de croire en la modernité, l'audace de soutenir des idées qui dérangent, l'audace de proposer des solutions nouvelles pour faire bouger la France…

L'audace, ce n'est pas le ridicule. Parfois, certains confondent. Dernier exemple en date, le ministre de l'éducation nationale, un certain J.L., a vanté il y a quelques jours les mérites de l'ectasy. Monsieur le ministre vous portez certes les initiales de notre mouvement, il n'en demeure pas moins que cette audace là n'est pas la nôtre. Monsieur le ministre, les jeunes ne sont pas des cons et exécrent les propos les plus démagos. Si vous voulez attirer la jeunesse, employez une autre méthode : plutôt que de fanfaroner, de décider à leur place et de les endoctriner, offrez leur la possibilité de participer.

Un mouvement de jeunes ce n'est pas un rassemblement de beni oui-oui qui disent d'accord à tous ce qu'on leur raconte. Vous avez pu, cette année, vous en apercevoir dans vos fédérations. Et c'est pour cela qu'Alain Madelin nous laisse toute liberté pour mener à bien nos actions. On le dit parfois râleur… je vous assure que c'est une formidable opportunité de pouvoir travailler à ses côtés et d'avoir un président de parti qui offre toute liberté à ces jeunes. Merci Alain pour la confiance dont vous faîtes preuve à notre égard.

Car c'est bien là la chance de la politique, le renouvellement dans la continuité dont nous parlons tant. Les jeunes ne sont plus considérés comme des simples distributeurs de tracts et des colleurs d'affiches. Certes, cela fait parti du " job " du militant. Mais, les jeunes, ô surprise, réflechissent aussi.

C'est le but des ateliers de réflexion que nous avons créés au plan national pour y débattre des sujets qui nous préoccupent : le système scolaire et l'Université dont nous mesurons tous les jours l'inadaptation au nouveau monde, les drogues, pour enfin ouvrir sérieusement le débat sur une loi devenue obsolète, le PACS, pour déterminer les dispositions que nous prendrons à l'égard de cette loi lorsqu'… en 2002 la droite redeviendra majoritaire, sans oublier les emplois jeunes, qui s'inquiètent à juste titre sur leur avenir : que vont-ils devenir à la fin de leur contrat ?… Nous avons questionné Martine Aubry et l'ensemble des parlementaires de la majorité plurielle sur ce sujet. Le ministre n'a pas jugé bon de nous répondre. Interrogeant son cabinet une fin de non recevoir nous a été opposée " voyons, madame la ministre a bien dautres choses à faire "… c'est pour cela qu'elle abandonne ses 350.000 emplois-jeunes pour faire campagne à Lille…
Quant aux députés… ils ont été 7 à daigner nous envoyer quelques politesses, dont Laurent Fabius, à l'époque président de l'Assemblée nationale, qui dans une belle lettre nous a répondu par cette simple phrase, je cite : " c"est un sujet important sur lequel travaille actuellement le gouvernement ".

Très honnêtement je crois qu'il y a vraiment besoin d'un grand coup de balais, qu'il est urgent que souffle un vent nouveau et qu'il emporte sur son chemin les héritiers d'une pensée dépassée. Il est temps qu'une génération nouvelle investisse le noble champ de la politique. Nous avons la prétention, derrière Alain Madelin, d'incarner celle-ci

Nous vous donnons rendez vous les 8, 9 et 10 septembre pour l'université d'été des Jeunes libéraux qui sera placé, vous vous en doutez, sous le signe de l'Audace…

Merci de m'avoir écouté.